{"id":5227,"date":"2017-12-07T15:40:44","date_gmt":"2017-12-07T14:40:44","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rabelais32.org\/?p=5227"},"modified":"2017-12-10T11:18:18","modified_gmt":"2017-12-10T10:18:18","slug":"nouvelles-acquisitions-bibliotheques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/2017\/12\/07\/nouvelles-acquisitions-bibliotheques\/","title":{"rendered":"Nouvelles acquisitions biblioth\u00e8que"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>\u00a0Tous les ouvrages ci-dessous vous attendent au club<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Bonnes lectures<\/strong><\/p>\n<p><strong>L\u2019ART DE PERDRE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Alice ZENITER<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/lart-de-perdre.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5228 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/lart-de-perdre-197x300.jpg\" alt=\"\" width=\"168\" height=\"256\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/lart-de-perdre-197x300.jpg 197w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/lart-de-perdre.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 168px) 100vw, 168px\" \/><\/a>L\u2019Alg\u00e9rie dont est originaire sa famille n\u2019a longtemps \u00e9t\u00e9 pour Na\u00efma qu\u2019une toile de fond sans grand int\u00e9r\u00eat. Pourtant, dans une soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise travers\u00e9e par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer \u00e0 ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a \u00e9t\u00e9 racont\u00e9e ?<br \/>\nSon grand-p\u00e8re Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu\u2019elle ait pu lui demander pourquoi l\u2019Histoire avait fait de lui un \u00ab harki \u00bb. Yema, sa grand-m\u00e8re, pourrait peut-\u00eatre r\u00e9pondre mais pas dans une langue que Na\u00efma comprenne. Quant \u00e0 Hamid, son p\u00e8re, arriv\u00e9 en France \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1962 dans les camps de transit h\u00e2tivement mis en place, il ne parle plus de l\u2019Alg\u00e9rie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?<br \/>\nDans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l\u2019Alg\u00e9rie, des g\u00e9n\u00e9rations successives d\u2019une famille prisonni\u00e8re d\u2019un pass\u00e9 tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la libert\u00e9 d\u2019\u00eatre soi, au-del\u00e0 des h\u00e9ritages et des injonctions intimes ou sociales.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LA SERPE &#8211; PRIX F\u00c9MINA 2017<\/strong><\/p>\n<p><strong>Philippe JAENADA<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/La-serpe.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5229 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/La-serpe-188x300.jpg\" alt=\"\" width=\"168\" height=\"268\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/La-serpe-188x300.jpg 188w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/La-serpe.jpg 502w\" sizes=\"auto, (max-width: 168px) 100vw, 168px\" \/><\/a>Un matin d&rsquo;octobre 1941, dans un ch\u00e2teau sinistre au fin fond du P\u00e9rigord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son p\u00e8re, sa tante et la bonne ont \u00e9t\u00e9 massacr\u00e9s \u00e0 coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes \u00e9taient ferm\u00e9es, aucune effraction n&rsquo;est constat\u00e9e. D\u00e9pensier, arrogant, violent, le jeune homme est l&rsquo;unique h\u00e9ritier des victimes. Deux jours plus t\u00f4t, il a emprunt\u00e9 l&rsquo;arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d&rsquo;un proc\u00e8s retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitt\u00e9 et l&rsquo;enqu\u00eate abandonn\u00e9e. Alors que l&rsquo;opinion publique reste convaincue de sa culpabilit\u00e9, Henri s&rsquo;exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du <em>Salaire de la peur<\/em>, \u00e9crit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.<br \/>\nJamais le myst\u00e8re du triple assassinat du ch\u00e2teau d&rsquo;Escoire ne sera \u00e9lucid\u00e9, laissant planer autour d&rsquo;Henri Girard, jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire \u00e0 bien des \u00e9gards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;un \u00e9crivain t\u00eatu et minutieux s&rsquo;en m\u00eale&#8230;<br \/>\nUn fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu&rsquo;Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indiff\u00e9rent. Enfilant le costume de l&rsquo;inspecteur amateur (compl\u00e8tement loufoque, mais plus sagace qu&rsquo;il n&rsquo;y para\u00eet), il s&rsquo;est plong\u00e9 dans les archives, a reconstitu\u00e9 l&rsquo;enqu\u00eate et d\u00e9nich\u00e9 les indices les plus t\u00e9nus pour nous livrer ce r\u00e9cit haletant dont l&rsquo;issue pourrait bien r\u00e9soudre une \u00e9nigme vieille de soixante-quinze ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>L\u2019ORDRE DU JOUR<\/strong><\/p>\n<p><strong>Eric VUILLARD<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/L-ordre-du-jour.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-5230 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/L-ordre-du-jour-158x300.jpg\" alt=\"\" width=\"158\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/L-ordre-du-jour-158x300.jpg 158w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/L-ordre-du-jour.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 158px) 100vw, 158px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ils \u00e9taient vingt-quatre, pr\u00e8s des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d&rsquo;\u00e9paules rembourr\u00e9es de laine, vingt-quatre costumes trois pi\u00e8ces, et le m\u00eame nombre de pantalons \u00e0 pinces avec un large ourlet. Les ombres p\u00e9n\u00e9tr\u00e8rent le grand vestibule du palais du pr\u00e9sident de l&rsquo;Assembl\u00e9e ; mais bient\u00f4t, il n&rsquo;y aura plus d&rsquo;Assembl\u00e9e, il n&rsquo;y aura plus de pr\u00e9sident, et, dans quelques ann\u00e9es, il n&rsquo;y aura m\u00eame plus de Parlement, seulement un amas de d\u00e9combres fumants.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>TRISTESSE DE LA TERRE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Eric VUILLARD<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/tristesse.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-5231 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/tristesse-158x300.jpg\" alt=\"\" width=\"158\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/tristesse-158x300.jpg 158w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/tristesse.jpg 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 158px) 100vw, 158px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>On pense que le reality show est l&rsquo;ultime avatar du spectacle de masse. Qu&rsquo;on se d\u00e9trompe. Il en est l&rsquo;origine. Son cr\u00e9ateur fut Buffalo Bill, le metteur en sc\u00e8ne du fameux Wild West Show. Tristesse de la terre, d&rsquo;une \u00e9criture ac\u00e9r\u00e9e et rigoureusement inventive, raconte cette histoire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LES HUIT MONTAGNES<\/strong><\/p>\n<p><strong>Paolo COGNETTI<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/les-huit-montagnes.jpeg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5232 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/les-huit-montagnes-188x300.jpeg\" alt=\"\" width=\"168\" height=\"268\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/les-huit-montagnes-188x300.jpeg 188w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/les-huit-montagnes.jpeg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 168px) 100vw, 168px\" \/><\/a>71 \u00e8me Prix Strega &#8211; 2017 (\u00c9quivalent italien du Prix Goncourt)<br \/>\nPrix Strega jeunesse 2017<\/p>\n<p>Ce texte d&rsquo;inspiration autobiographique, hymne a l&rsquo;amiti\u00e9 et \u00e0 la nature, nous plonge au coeur de la montagne, personnage \u00e0 part enti\u00e8re, devenue refuge pour ceux qui\u00a0 rejettent le monde moderne.<\/p>\n<p>Pietro est un gar\u00e7on de la ville, Bruno un enfant des montagnes. Ils ont onze ans et tout les s\u00e9pare. D\u00e8s leur rencontre \u00e0 Grana, au c\u0153ur du Val d&rsquo;Aoste, Bruno initie Pietro aux secrets de la montagne. Ensemble, ils parcourent alpages, for\u00eats et glaciers, puisant dans cette nature sauvage les pr\u00e9mices de leur amiti\u00e9.<br \/>\nVingt ans plus tard, c&rsquo;est dans ces m\u00eames montagnes et aupr\u00e8s de ce m\u00eame ami que Pietro tentera de se r\u00e9concilier avec son pass\u00e9 et son avenir.<br \/>\nDans une langue pure et po\u00e9tique, Paolo Cognetti m\u00eale l&rsquo;intime et l&rsquo;universel et signe un grand roman d&rsquo;apprentissage et de filiation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>SEULE VENISE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Claudie GALLAY<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Seule-Venise.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5233 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Seule-Venise-185x300.jpg\" alt=\"\" width=\"169\" height=\"274\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Seule-Venise-185x300.jpg 185w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Seule-Venise.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Elle n&rsquo;a pas choisi Venise. Cela s&rsquo;est pr\u00e9sent\u00e9 comme \u00e7a. Elle a vid\u00e9 son compte bancaire, r\u00e9serv\u00e9 une chambre dans un palais du Castello. No\u00ebl approche, et la cit\u00e9 s&rsquo;enfonce dans les brumes. Un vieux prince russe, rescap\u00e9 des tourbillons de l&rsquo;Histoire, une jeune danseuse, un libraire amoureux des mots&#8230;<\/p>\n<p>Les rencontres se succ\u00e8dent, les digues int\u00e9rieures s&rsquo;affaissent, et Venise se d\u00e9voile, secr\u00e8te et troublante. Amants perdus et retrouv\u00e9s errent de rios en venelles, tandis que lentement s&rsquo;\u00e9loigne dans le brouillard, la silhouette du peintre Zoran Music.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>UNE PART DE CIEL<\/strong><\/p>\n<p><strong>Claudie GALLAY<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Une-part-de-ciel.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5234 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Une-part-de-ciel-197x300.jpg\" alt=\"\" width=\"172\" height=\"262\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Une-part-de-ciel-197x300.jpg 197w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Une-part-de-ciel.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 172px) 100vw, 172px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>De retour pour quelques semaines dans sa vall\u00e9e natale qui s\u2019enfonce dans l\u2019hiver, une femme red\u00e9couvre les non-dits du lien familial et la part d\u2019absolu que chacun peut mettre en partage. Un roman de l\u2019attente et des possibles, illumin\u00e9 par la plume intense et intime de l\u2019auteur des D\u00e9ferlantes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>MORANDOUNA<\/strong><\/p>\n<p><strong>Fabrice SLUYS<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Morandouna.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5235 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Morandouna-185x300.jpg\" alt=\"\" width=\"161\" height=\"261\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Morandouna-185x300.jpg 185w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Morandouna.jpg 195w\" sizes=\"auto, (max-width: 161px) 100vw, 161px\" \/><\/a>Laur\u00e9at du Festival du Premier Roman 2017 de Chamb\u00e9ry<br \/>\nPrix Lire en Tursan 2016<br \/>\nPrix \u00ab\u00a0Premi\u00e8res r\u00e9alisations\u00a0\u00bb 2017, d\u00e9cern\u00e9 par l&rsquo;ARDUA<\/p>\n<p>Au cr\u00e9puscule de sa vie, Aur\u00e9lien se voit rattrap\u00e9 par les souvenirs du Pays d\u2019en haut, contr\u00e9e improbable d\u00e9couverte \u00e0 l\u2019\u00e2ge de vingt-et-un ans ; en elle se forgea \u00e0 tout jamais l\u2019homme qu\u2019il est devenu. Il a connu jadis, l\u00e0-bas, tr\u00e8s loin, par-del\u00e0 les mers, un miracle de verdure perdu aux confins d\u2019un oc\u00e9an de dunes, une r\u00e9gion myst\u00e9rieuse pos\u00e9e tel un confetti sur l\u2019immensit\u00e9 du d\u00e9sert.<br \/>\nAur\u00e9lien va reprendre la route, non pour suivre simplement le cheminement de sa m\u00e9moire, mais pour revenir \u00e0 ce qu\u2019au fond il n\u2019a jamais cess\u00e9 d\u2019\u00eatre : un enfant du Pays d\u2019en haut.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019opulence, en ce lieu, tient dans le regard, comme s\u2019il suffisait que l\u2019on verse un \u0153il au-dehors pour se sentir aussit\u00f4t d\u00e9positaire d\u2019une paix sans pareille.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LES RAYONS DE LA LIBERTE, mon tour du monde \u00e0 v\u00e9lo<\/strong><\/p>\n<p><strong>Jacques SIRAT<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Les-rayons-de-la-liberte.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5236 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Les-rayons-de-la-liberte-213x300.jpg\" alt=\"\" width=\"164\" height=\"231\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Les-rayons-de-la-liberte-213x300.jpg 213w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Les-rayons-de-la-liberte.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 164px) 100vw, 164px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Jacques Sirat parcourt le globe \u00e0 v\u00e9lo depuis plus de vingt ans. Il nous raconte son dernier p\u00e9riple, le bouillonnement des m\u00e9galopoles, la beaut\u00e9 des paysages sauvages, et, surtout, la richesse des rencontres qui balisent sa route.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>SANS DOMICILE FISC<\/strong><\/p>\n<p><strong>Alain et Eric BOCQUET<\/strong><\/p>\n<p><strong>Pr\u00e9sentation de l&rsquo;\u00e9diteur<\/strong><\/p>\n<p><strong><em><a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Sans-domicile-fisc.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5237 alignleft\" src=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Sans-domicile-fisc-190x300.jpg\" alt=\"\" width=\"174\" height=\"275\" srcset=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Sans-domicile-fisc-190x300.jpg 190w, https:\/\/www.rabelais32.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Sans-domicile-fisc.jpg 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 174px) 100vw, 174px\" \/><\/a>\u00a0\u00bb L&rsquo;imp\u00f4t est le prix \u00e0 payer pour une soci\u00e9t\u00e9 civilis\u00e9e. \u00ab\u00a0<\/em><\/strong><br \/>\n(Henry Morgenthau)<\/p>\n<p><strong>\u00c9vasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque ann\u00e9e entre 60 et 100 milliards d&rsquo;euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe.<\/strong> Cons\u00e9quences de la lutte molle de nos gouvernements, l&rsquo;\u00e9cole, la culture, l&rsquo;h\u00f4pital, la justice, les \u00e9quipements publics, les collectivit\u00e9s perdent des moyens pour r\u00e9pondre aux besoins des citoyens. Cette aust\u00e9rit\u00e9 qui mine l&rsquo;\u00c9tat gangr\u00e8ne la d\u00e9mocratie et ouvre la porte aux extr\u00e9mismes.<\/p>\n<p><strong>Et si l&rsquo;on passait des paroles aux actes ?<\/strong> Deux fr\u00e8res, l&rsquo;un d\u00e9put\u00e9, l&rsquo;autre s\u00e9nateur, tous deux nordistes et maires de leurs communes, hommes politiques de terrain et militants engag\u00e9s, font bouger les lignes dans le cadre de leur mission sur la piste des \u00a0\u00bb sans domicile fisc \u00ab\u00a0. D\u00e9cryptage et d\u00e9montage des paradis fiscaux par ces experts, tous deux rapporteurs de commissions d&rsquo;enqu\u00eate parlementaires sur le sujet, ce livre s&rsquo;appuie, notamment, sur leur dialogue in\u00e9dit avec des personnalit\u00e9s de toutes sensibilit\u00e9s, \u00e0 travers une s\u00e9rie d&rsquo;interviews-t\u00e9moignages. Au-dessus des positions partisanes, ils analysent ici des m\u00e9canismes de sp\u00e9culation et pr\u00e9conisent des mesures directes concr\u00e8tes pour la France, pour l&rsquo;Europe, pour le monde.<\/p>\n<p><strong>Alain Bocquet<\/strong>, d\u00e9put\u00e9, maire de Saint-Amand-les-Eaux et pr\u00e9sident de la communaut\u00e9 d&rsquo;agglom\u00e9ration de la porte du Hainaut, a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9, au cherche midi, <em>Un Marx et \u00e7a repart <\/em>(2009).<\/p>\n<p><strong>\u00c9ric Bocquet <\/strong>a \u00e9t\u00e9 professeur d&rsquo;anglais pendant trente ans. Il est s\u00e9nateur et maire de Marquillies.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0Tous les ouvrages ci-dessous vous attendent au club Bonnes lectures L\u2019ART DE PERDRE Alice ZENITER L\u2019Alg\u00e9rie dont est originaire sa famille n\u2019a longtemps \u00e9t\u00e9 pour Na\u00efma qu\u2019une toile de fond sans grand int\u00e9r\u00eat. Pourtant, dans une soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise travers\u00e9e par &hellip; <a href=\"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/2017\/12\/07\/nouvelles-acquisitions-bibliotheques\/\">Lire la suite\u00ad\u00ad<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5239,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[22],"tags":[],"class_list":["post-5227","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bibliotheque"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5227","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5227"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5227\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5251,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5227\/revisions\/5251"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5239"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5227"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5227"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.rabelais32.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5227"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}